Le bouquetin,
ou bouquetin des Alpes (Capra ibex), est un mammifère de l'ordre des Artiodactyles, de la famille des Bovidés et de la sous-famille des
Caprinés.
Aujourd'hui les Alpes française s abritent environ 7 300 animaux (estimation 2003), et c'est le Parc national
de la Vanoise qui abrite la plus grande population : environ 2 600 individus.
Le Bouquetin est un animal des hautes montagnes.
Selon les saisons, l'altitude à laquelle on peut les trouver varie. C'est l'été qu'ils sont le plus haut, aux cols les plus élevés, sur
les sommet s ou les crêtes. Au printemps, ils descendent très bas. A l'automne, ils sont un peu plus haut, mais ils
restent faciles à approcher. L'hiver, ils peuvent bien sûr descendre jusque dans les vallées pour trouver de la nourriture, car ils ne craignent pas la proximité de l'homme.
En règle générale, le bouquetin aime les pentes rocheuses et ensoleillées, où il passe le
plus clair de son temps à se prélasser. Les versants ensoleillés avec des coulées de pierres et quelques
touffes d'herbe sont l'idéal pour eux.

Les jeunes bouquetins se jaugent et s'exercent au combat
Hécatombe chez les bouquetins? Pas du tout, c'est simplement l'heure de la sieste.
Le chamois
(Rupicapra rupicapra) est une espèce de mammifère de la famille des Bovidés et de la sous-famille des Caprinés. Il vit dans les zones rocheuses, les forêts et
pâturages.
On croit souvent que les chamois se cantonnent à la haute montagne, ce qui est faux. Dans les Alpes, ils sont en fait repoussés par
l'homme à l'étage alpin. L'altitude qu'ils affectionnent le plus est la zone des forêts et la partie inférieure des zones pastorales, entre 800 et 2 300 mètres. Plus haut, ils sont
limités par la présence plus rare des pelouses alpines, inexistantes au dessus de 3 000 mètres : il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'herbivores. L'absence d'herbe ne les empêche
pas d'effectuer des incursions à haute altitude : on en a repéré à plus de 4 750 mètres, juste sous le sommet du Mont Blanc. Vers le bas, ils sont limités principalement par
l'homme et ses constructions. En l'absence de celui-ci, il peut s'établir à des altitudes extrêmement basses, jusque vers 600 mètres.
Bien plus que l'altitude, c'est le relief qui conditionne l'établissement du chamois. Partout où il est
présent, on remarque un relief plus ou moins accidenté. Il n'y a aucun exemple de chamois vivant en terrain plat ou dépourvu de zones rocheuses. Bien qu'il puissent utiliser leur cornes pour se
défendre, les chamois préfèrent de loin la fuite. Leur rapidité et leur agilité sur le rocher n'ont en effet que peu d'égal. Ils se sont parfaitement adaptés à la rocaille, aux falaises et
terrains escarpés : la configuration de leurs membres et de leur sabots, la puissance de leur cœur, la quantité de globules rouges de leur sang, leur capacité pulmonaires en témoignent.
Aussi cherchent-ils un relief accidenté pour assurer leur sécurité. De plus, l'herbe d'altitude est de meilleure qualité : elle peut contenir jusqu'à 50% de protéines et 100% de phosphore de
plus qu'en plaine.

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LES MOUFLONS, (photos
prises sur le territoire de la commune de Bozel - Savoie)
Les mouflons sont des ovins
sauvages appartenant au genre Ovis et dont dérive le mouton domestique.Ce sont des ruminants sauvages, qui appartiennent à la famille des Bovidae
et à la sous-famille des Caprinae.
Les différentes espèces de mouflons possèdent de grandes cornes spiralées et recourbées qui sont permanentes.
L'introduction dans les pays de Savoie, du mouflon date du XIXé siécle, puis des années 1950, une époque
où les chasseurs avaient fini par dépeupler les massifs à force d'une chasse trop importante. Il était alors vu comme un animal d'intérêt cynégétique, réputé plutôt facile à tirer comme sur
lebouquetin , avec un pelage recherché pour sa qualité et sa douceur. Le mouflon s'est bien reproduit mais animal méditerranéen, il est plutôt mal adapté au froid et à l'humidité, qui favorisent
chez lui les infections intestinales et entraînent une forte mortalité chez les jeunes. De plus, il a des pattes plutôt adaptées à l'escalade qu'à la neige qui lui pose un véritable problème. Les hivers plus
doux depuis la fin desannées 1980 favorisent le mouflon, mais l'arrivée de sérieux prédateurs comme le lynx et le loup,
risque de le mettre en danger de
disparition.




Le Chevreuil est une
espèce de cervidé, du sous-ordre des ruminants, qui vit dans les forêts de feuillus ou mixtes (feuillus et conifères).
Le chevreuil fréquente surtout des régions ayant une densité de 50 % de feuillus et 50% de conifères.
Il vit dans des milieux variés : bois, forêt de feuillus,ou de conifères, bosquets à végétation herbacée variée ou clairières. Les
taillis sous futaie avec espaces dégagés lui sont favorables. Il est sédentaire, sauf dans la période du rut où le mâle se déplace pour aller féconder le plus grand nombre de femelles sur son
territoire. Ses mœurs sont surtout crépusculaires, mais il est aussi visible en plein jour. Il peut vivre en solitaire, par couple ou en groupes familiaux (hardes) composés d'une ou plusieurs
femelles et de leurs faons. En général, les troupes de 10 à 15 têtes se forment seulement en automne et en hiver. En dehors du rut, les mâles sont plutôt solitaires. Excellent coureur et sauteur,
le chevreuil nage aussi très bien, mais il ne choisit cette option que lorsqu'il y est obligé ou lorsqu'il est menacé. En présence d'un danger, les faons sont souvent « abandonnés »
provisoirement par les femelles. Plus âgés, au cours de la fuite, ils suivent leur mère.

Une chevrette et son petit
Un brocard ( jeune chevreuil mâle)
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Des biches
Le loup, qui avait disparu du sol français en 1939, opère un retour naturel depuis le début des années 90 où quelques loups,venus d’Italie (où
leur population est en expansion depuis 20 ans, à partir d’une petite population relictuelle qui s’était maintenue dans les Abbruzes), ont traversé la frontière et se sont installés en France,
dans le Parc National du Mercantour.
On estime à environ 180 le nombre de loups présents actuellement en France et leur présence en Tarentaise a été constatée à plusieurs
reprises.
La recolonisation de l’arc alpin est en cours (Isère, Savoie..) Pour ses défenseurs, le loup est considéré
comme un excellent régulateur des populations d’ongulés sauvages. En hiver, les proies principales du loup sont les mouflons, les chevreuils et même les chamois. En été, des spécialistes estiment
que les moutons en alpage constituent environ 40% de leur régime alimentaire, ce qui complique sensiblement le travail des éleveurs et occasionne régulièrement de vrais conflits .
(Photos prises dans le Mercantour -
Alpha)
L'hermine se rencontre
essentiellement en zone de montagne au dessus de 1 000 mètres en altitude ce qui la protège naturellement. Ce n'est pas une espèce en voie d'extinction.
L'hermine se nourrit essentiellement de petits rongeurs, plus rarement d'oiseaux, de grenouilles, ou d'insectes, mais elle ne dédaigne
pas si l'occasion s'en présente d'inscrire à son menu un lapin. Elle est active principalement la nuit. L'hermine est cependant attirée par les refuges, les chalets d'alpage et de façon générale
tous les endroits fréquentées par les hommes car elle sait qu'elle pourra, avec un peu de chance, y trouver quelque nourriture.
La marmotte
Les marmottons
Premières sorties après un long
hiver
Une petite explication s'impose ...
Son pelage est en général roux. Il habite principalement dans des terriers creusés par le blaireau. Il creuse également très bien ses
terriers qui sont beaucoup plus gros que ceux des lapins et plus petits que ceux des blaireaux. Il se nourrit surtout decampagnols, de lapins et de fruits en été mais aussi d'œufs, d'insectes et
de charognes. Une fois par an, au mois de mars, la renarde donne naissance à une portée de 3 à 5 petits, parfois plus suivant la population présente et la quantité de nourriture disponible. Ils
ouvrent les yeux vers deux semaines et sont adultes vers trois mois. Les renardeaux restent environ six mois avec leurs parents. Les renardeaux ont comme prédateurs occasionnels l'aigle
royal
